05.07.17

Antoinette fouque - site officiel

Image Antoinette Fouque - Site Officiel

Antoinette Fouque se bat pour les femmes en luttes dans le monde entier

Antoinette Fouque (http://www.antoinettefouque.com/) tient des conférences aux Nations Unies mais aussi partout dans le monde pour défendre les droits des femmes. Antoinette Fouque fonde le Collège de Féminologie et l’Observatoire de la Misogynie. Cette grande dame meurt en février 2014. Elle avait auparavant reçu les plus hautes distinctions françaises dont la Légion d'honneur.

"Le dictionnaire universel des créatrices" sort en 2013. Il rend hommage aux femmes qui ont été écartées injustement de l'Histoire depuis quarante siècles. Antoinette Fouque décrit la féminologie dans les pages de trois essais. Le combat de cette féministe n'a rien à voir avec un militantisme féminin à outrance, il défend la place de mère, qui n'est pas selon elle en contradiction avec avec la libération de la femme. Antoinette Fouque n'est pas en accord avec l'existentialisme défendu par Simone de Beauvoir.

L'AFD (Alliance des Femmes pour la Démocratie) soutient la notion d'égalité. La vice-présidence de la commission des droits de la femme revient à Antoinette Fouque au parlement de Strasbourg. L’Alliance des Femmes pour la Démocratie lancée par Antoinette Fouque est encore dynamique à l'heure actuelle et se positionne à gauche.

Antoinette Fouque, l'éditrice

Grâce à plus de 600 ouvrages dédiés à la pensée féminine, la société d’édition d’Antoinette Fouque aide de multiples écrivaines à se faire connaître. Les livres dont les auteurs sont des femmes sont proposés dans sa première librairie parisienne à Saint-Germain-des-Prés. En 1973, cette femme de lettres lance Les Editions des femmes, et en même temps les Librairies des femmes sur Marseille, Lyon et Paris.

Du Mouvement de libération des femmes à l’Alliance des femmes pour la démocratie

A la fin des années 80, à son retour des USA, Antoinette Fouque crée une nouvelle structure l'Alliance des femmes pour la démocratie. Le Mouvement de libération des femmes a vu son nom déposé à l'Institut national de la propriété intellectuelle afin d'empêcher un détournement par les partis. A la fin des années 70, Antoinette Fouque et d'autres activistes décident d'enregistrer le MLF sous la forme d’une association loi 1901.